On a coutume de dire que le travail c’est la santé. Cool. Le problème c’est que la plupart des études démontrent le contraire – à moins que vous soyez testeurs de matelas, si tant est que ce boulot existe vraiment. Cependant, il existe une solution pour garder la santé (et la pêche si vous êtes fan de Booba) tout en bossant : le sport au travail ! Ouais, carrément. Bloguéotravail vous livre cinq petites astuces pour vous permettre d’allier stress et transpiration, claviers et survêtements, cortex fumant et muscles saillants. Lâchez ces haltères et lisez plutôt.

 

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1. Se rendre au travail de façon sportive : car oui, le plus simple pour combiner sport et travail, c’est encore de venir au boulot tout en éliminant toxines et graisses superflues. La course à pied, le roller ou le vélo sont les solutions les plus répandues, mais rien ne vous empêche d’expérimenter le parapente ou le poney. Rater son bus puis courir après tel un marathonien kenyan reste également un bon moyen de vous décrasser avant une longue journée. Enfin, vous pouvez toujours essayer de déposer vos enfants à l’heure à l’école… même en voiture cela vous permettra de réaliser un défi sportif quotidien. Choisissez librement, l’important c’est de prendre du plaisir.

 

2. Faire son sport au bureau : tout le monde n’a pas la chance d’habiter à des kilomètres de son travail, aussi, vous serez peut-être dans l’obligation de suer dans votre propre bureau ou au milieu de l’open space. Beurk, votre costard ou votre petit tailleur va encore faire la gueule. Qu’à cela ne tienne, avec un peu d’imagination, il existe mille et une solutions : calez-vous bien au fond de votre fauteuil, tendez vos jambes puis soulevez avec elles votre bureau à plusieurs reprises ; travaillez vos biceps avec la pile de dossiers qui prend la poussière sur votre armoire ; empêchez les portes de l’ascenseur de se refermer (évitez les heures d’arrivée et de départ de vos collègues dans ce dernier cas). Si ça ne vous suffit pas, vous pouvez toujours insulter/agresser le gardien de la boîte et l’emmener faire quelques tours de parking à vos trousses, au petit trot. Entraînez-vous avant si ce brave homme se promène avec un berger allemand. C’est méchant l’allemand.

 

3. Réclamer une salle de sport à votre patron : d’abord parce que ça se tient. Il y a bien un cercle de lecture (ou une machine à café) pour les mémères du service archives, alors pourquoi pas une salle de sport dernier cri pour les forces vives de la boîte – dont vous faites évidemment partie. Bien entendu, adaptez votre demande à la taille de votre entreprise : si vous bossez dans une PME de 15 personnes, oubliez l’appareil de développement abdominal Schwarzenegger 3000 et les douches à jets massants. Préférez une corde à l’élastique ou des haltères Kipsta, avec un lot de serviettes-éponges. Il n’y a pas de sous-sport au travail.

 

4. Avoir un métier « sportif » : tout simplement. Policier de la BAC ou nageur de combat, militaire, pompier, spéléologue, chauffeur-livreur, baby-sitter, escort… l’avantage c’est que vous avez l’embarras du choix ! Tout dépendra alors de vos compétences et de votre domaine de prédilection mais avec un peu de volonté vous devriez réussir sans difficultés à allier votre passion pour le sport avec un job qui vous plaira. Et ça, ça n’a pas de prix. Le bon point, c’est que rentré du boulot, vous n’aurez pas à vous soucier d’une coûteuse inscription dans une salle de gym branchée ou d’un jogging matinal à vous faire gerber. Avertissement : d’après les témoignages, le métier d’instituteur en Z.E.P. présenterait également de sérieuses opportunités sportives. À vous de voir, faut aimer le scolaire et les arts martiaux.

 

5. Travailler dans le domaine du sport : qui n’a jamais rêvé d’être un joueur du PSG ou prof d’EPS à Limoges ? Et commencez pas à me parler salaires, ce n’est pas le sujet bande de gauchistes. Champion(ne) de tennis ou international(e) de pétanque ? Être payé pour faire du sport, voilà à quoi se résumera votre existence. Le pied. Pour autant, cela demande un certain investissement de départ : naturellement il vous faudra être performant dans une discipline reconnue (toutes nos excuses aux amateurs de fist-fucking) mais également passionné, car il vous faudra les ressources physiques et mentales pour mener votre carrière à bien. Et décidez-vous tôt : on ne commence pas une existence d’athlète à l’aube de la quarantaine, le front dégarni et le ventre tout juste bedonnant. Dans cet état, vous ne passerez jamais dans les pages sport sur Canal + le dimanche matin. Ce serait trop bête.

 

Si avec ça vous ne trouvez pas le moyen de retrouver un corps de rêve, et toute l’énergie positive qui va avec, tout en restant l’employé le plus productif de votre entreprise… ben vous n’êtes tout simplement pas fait pour le sport. Et ça, Jean-Louis Guy ne vous le pardonnera pas. Faites du sport.

Allez, maintenant au travail.