Vous avez du mal à joindre les deux bouts et vous mangez vos céréales avec une fourchette pour économiser le lait ? Tel Mark Knopfler, vous êtes « in dire straits » ? Notre diagnostic : vous avez besoin d’une augmentation.

Malheureusement vous n’êtes pas (encore) président de la république, vous ne pouvez pas vous augmentez vous-même. Prenez une grande inspiration et arborez l’œil du tigre, le moment est venu de monter sur le ring et d’affronter votre boss. Mais il ne s'agit pas de foncer pas tête baissée, malheureux ! Aujourd’hui, Bloguéotravail, plus sage que Maitre Yoda, cinq conseils vous donne, pour que votre augmentation vous obteniez.

 

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  1. Evaluez la situation.

Avant de lancer votre requête, posez-vous les bonnes questions. Méritez-vous vraiment cette augmentation ? Disposez-vous d’assez d’ancienneté ? Cela ne tombe-t-il pas un peu comme un cheveu sur la soupe (pour rester poli) ? Vous devez toujours vous demander ce que ferait le grand Schtroumpf à votre place. Faîtes bien attention, car une demande précipitée pourrait bien vous priver de toute augmentation sur au moins trois générations.

 

 

  1. Choisissez le moment opportun.

Ne vous jetez pas sur votre patron comme la vérole sur le bas clergé ! Soyez patients. La plupart des gens choisissent d’en parler lors de l’entretien annuel. Ca se tient. Il est fort possible que votre patron ait une jolie petite enveloppe dans son tiroir et une certaine marge de manœuvre à ce moment, mais entre nous, vous, vous valez mieux que ça et vous êtes bien plus original.

Alors pour un maximum d’efficacité, vous pouvez décider d’en parler après avoir signé un franc succès ou avant une mission importante, dont la réussite dépendrait entre autre de votre degré d'implication... implication... qui rime avec augmentation... D'accord c’est très fourbe, mais ca marche !

 

 

  1. Soyez fin stratège.

Tout le succès d’une opération réside dans sa préparation, disait Sun Tzu (ça fait toujours bien de citer les stratèges chinois du Ve siècle avant J-C). Ainsi, préparez une chemise dans laquelle vous glisserez tous vos succès de l’année passée. Valorisez votre travail et celui de l’entreprise (le ramage, le plumage, tous ces trucs quoi). Enfin, nous ne saurions trop vous recommander d’être subtil dans votre formulation. Agissez en gentleman. Préférez l'approche « Et... en ce qui concerne la politique salariale de l’entreprise ? » à «Je vais vous faire une offre que vous ne pourrez pas refuser» .

 

 

  1. Attirez la pitié.

En cas d’échec de votre stratégie initiale, il ne vous reste plus qu’une solution : faire pitié. Enfilez vos plus infâmes guenilles. Chaussures à semelle décollées et jean troué à l’entrejambe seront vos plus belles armes. De la même manière, si par malchance vous vous êtes cassé une incisive, ne la faites pas remplacer ! Bon cela ne vous aidera pas toujours à obtenir l’augmentation souhaitée, mais vous aurez au moins le plaisir de faire culpabiliser votre boss.

 

 

  1. Changez de boulot.

En dernier recours, c’est probablement là que réside désormais votre salut. Ah oui, pensez quand même à faire remplacer cette foutue dent.

 

 

Cet article vous a plu ? Vous avez toujours du mal à demander plus à votre patron, ou bien vous aussi, vous avez mille et une astuces pour négocier vos augmentations ? Réagissez ici ou contactez nous à moderation@blogueotravail.fr, nous serions ravis d'échanger avec vous et d'en faire profiter la communauté !